et le siege central est à une petite trentaine de kms de chez moi
Quelle distance entre votre bullet et son docteur
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BUDE
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Re: Cool, il faut tout relativiser
JacquesD a écrit :En 1983/85 j'ai travaillé au Bangladesh, la jeune toubib qui me faisait le rappel de vaccin anti-tétanique était terrorisée à l'idée que je bossais à des centaines de kilomètres d'un hosto digne de ce nom et à des dizaines de milliers de kilomètres d'un SAMU. Pourtant tout s'est bien passé, par contre un collègue a été très malade, mais comme on ne sait pas ce qu'il a eu ce n'était peut-être pas grand chose. Je voulais dire par là que loin de tout, ça passe ou ça casse. Il est certain que le motard qui ne connait rien à la mécanique (ce qui est son droit le plus absolu) et qui n'est pas proche d'un mécano ou d'un concessionnaire risque de négliger les peits problèmes (par exemple : les poussoirs n'ayant pas assez de jeu et qui provoquent le grillage des soupapes).
Volià qui ne me rassure pas sur la vie future de ma Bullet. Je saurais remplacer un câble de gaz , mais le jeu au soupape, je ne crois pas.
Question est-ce que griller des soupapes est grâve ?
Comment sais-t-on si il y a du jeu ou pas ?
Mais comme je ne suis qu'a 23km de mon mécano et que je respecte scrupuleusement la périodicité d'entretien j'ai moins peur.
A+ daniel
PS que faisais-tu au Bangladesh ?
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JacquesD
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C'est grave pour les soupapes. Pour contrôler leur jeu (si tu as un moteur ancien à cylindre fonte) tu mets le contact comme pour démarrer, tu actionnes doucement le kick, lorsque tu commences à sentir la compression tu décompresses et tu observes l'aiguille de l'ampèremètre, au moment pile ou l'aiguille qui indiquait une légère décharge revient au milieu du cadran cela signifie que ton piston est au point mort haut
"allumage". Tu coupes le contact et tu ne touches plus au kick. Tu ouvres la trappe de contrôle des poussoirs (sous le cylindre à droite) les deux tiges qui montent aux culbuteurs doivent touner librement sans avoir de jeu vertical sensible. Si tel n'est pas le cas tu vas chez ton mécano. Mais les tiges ne peuvent pas tourner, ou bien tu t'es planté dans la position de ton piston au point mort haut, ou bien tezs soupapes sont bridées et ça urge.
Au Bangladesh je montais une distillerie d'alcool (Ethanol) à base de mélasse de cannes à sucre. Le pays étant musulman à plus de 90% cet alcool était empesté à l'aide d'un produit répulsif obtenu par la distillation de vieux pneus, l'odeur était épouvantable. Plus tard en travaillant dans les pays de l'Est j'ai su que ce produit répulsif était bu tel quel par les gens du cru.
Durant la guerre de 39/45 mon beau père qui était prisonnier en allemagne à vu des russes filtrer de l'essence au travers d'une miche de pain pour pouvoir la boire (la mie de pain était cencée retenir les produits nocifs). En 1998 en Roumanie l'interprète m'a aussi décrit l'usage du pain pour débarrasser l'alcool pharmaceutique du colorant bleu intense que l'on ajoute et sans doute aussi de quelque répulsif. Donc la même scène décrite en des lieux différents et à 55 ans de distance (temps). Je n'ai pas essayé la formule.
"allumage". Tu coupes le contact et tu ne touches plus au kick. Tu ouvres la trappe de contrôle des poussoirs (sous le cylindre à droite) les deux tiges qui montent aux culbuteurs doivent touner librement sans avoir de jeu vertical sensible. Si tel n'est pas le cas tu vas chez ton mécano. Mais les tiges ne peuvent pas tourner, ou bien tu t'es planté dans la position de ton piston au point mort haut, ou bien tezs soupapes sont bridées et ça urge.
Au Bangladesh je montais une distillerie d'alcool (Ethanol) à base de mélasse de cannes à sucre. Le pays étant musulman à plus de 90% cet alcool était empesté à l'aide d'un produit répulsif obtenu par la distillation de vieux pneus, l'odeur était épouvantable. Plus tard en travaillant dans les pays de l'Est j'ai su que ce produit répulsif était bu tel quel par les gens du cru.
Durant la guerre de 39/45 mon beau père qui était prisonnier en allemagne à vu des russes filtrer de l'essence au travers d'une miche de pain pour pouvoir la boire (la mie de pain était cencée retenir les produits nocifs). En 1998 en Roumanie l'interprète m'a aussi décrit l'usage du pain pour débarrasser l'alcool pharmaceutique du colorant bleu intense que l'on ajoute et sans doute aussi de quelque répulsif. Donc la même scène décrite en des lieux différents et à 55 ans de distance (temps). Je n'ai pas essayé la formule.
JacquesD
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BUDE
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Merci Jacques pour ta réponse
"Au Bangladesh je montais "
tu construisait ? peux-tu en dire plus , j'aimerais savoir, voir comprendre sauf si tu estimes que c'est indiscret bien sûr. Mais j'ai l'impression que tu as drôlement bourlingué non ?
Le passé ne vaut que par ce qu'il nous apprend , et chaque pas laisse une traçe , nous rappelais parfois un prêtre agé , mort seul il y a peu de temps.
Amicalement
Daniel
"Au Bangladesh je montais "
tu construisait ? peux-tu en dire plus , j'aimerais savoir, voir comprendre sauf si tu estimes que c'est indiscret bien sûr. Mais j'ai l'impression que tu as drôlement bourlingué non ?
Le passé ne vaut que par ce qu'il nous apprend , et chaque pas laisse une traçe , nous rappelais parfois un prêtre agé , mort seul il y a peu de temps.
Amicalement
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Bude,
Non tu n'es pas indiscret. Effectivement j'ai pas mal bourlingué sur 4 continents et 17 pays (outre la France) entre le sept octobre 1964 et le trente septembre 1999. Mais j'ai toujours travaillé pour des sociétés françaises afin de ne pas être enquiquiné le jour de ma retraite.
Au Bangladesh je supervisais le montage d'une distillerie envoyée de divers pays européens, sachant que le "bureau des pleurs" était très éloigné d'eux, divers fournisseurs en ont profité pour envoyer des trucs pas très conformes, d'où bien des problèmes à résoudre sur place avec les moyens du bord (tout en sachant que le jour des tests, tous ceux qui s'étaient bien gardé de répondre à mes demandes d'explications, seraient là pour constater le bon ou mauvais fonctionnement de l'usine). Là bas l'envoi d'un fax (en 1983/85 téléphone impossible sur place) demandait de un à quatre jours de bus pour aller dans la capitale. Prendre le train était encore plus compliqué, puisque cette ancienne colonie anglaise est munie d'un réseau ferré comportant trois écartement de rails différents. Les rivières qui ont une différence de niveau énorme entre la saison sèche et la saison des pluies empèchent de construire des ponts (il faut prendre des bacs très surchargés qui, lorsqu'ils coulent noient des centaines de personnes), donc, demande/réponse d'un fax, minimum huit à dix jours dans la mesure où la réponse ne traîne pas dans un bureau. L'atelier de mécanique de l'usine pouvait effectuer certains travaux mais pas tous. Un jour ils ont importé un tour fabriqué en Inde, mais il ne pouvait pas faire tous les pas métriques car certains pignons en fonte (coulés au sable) n'avaient pas toutes leurs dents. (C'est pourquoi les Bullet brutes de décoffrage achetées sur place me laissent songeur). Une commission de banquiers bengladeshis qui avaient consenti les prêts au client local sont venus râler sous prétexte q'un montage de cette importance durait normalement trois ans, ils voulaient savoir ce que j'avais pu faire comme mal façons pour terminer en huit mois. Dans mon anglais très perfectible je me suis efforcé de leur expliquer que ce délai de huit mois était largement suffisant et qu'il aurait été plus court Europe. J'ai finalement compris que ces gens n'étaient pas là au nom de leur employeur, mais pour leur propre compte et ils étaient catastrophés de voir leur os à moëlle (car ils grugeaient le client en retardant le démarrage) sachant que sa situation financière serait très inconfortable s'il ne pouvait pas démarrer à la date voulue en ayant ses prêts à rembourser. Finalement cette usine a bien fonctionné à sa capacité maximum et à la qualité voulue. Les façons de travailler des bengladeshi faisaient se dresser les cheveux sur la tête des chimistes européens venus effectuer les essais et les performances de l'usine. Par exemple l'acool qui avait été testé et archi contrôlé était mesuré soigneusement par le douanier de service, les échantillons mis dans des fiolles cachetées, puis il chargeaint le tout dans le camion citerne qui était venu de la capitale chargé de mazout noir pour la chaudière, la citerne avait été plus ou moins lavée à la poudre à laver et les fuites de la citerne, des joints et des tuyauteries bouchées au savon. Mais là ce n'était plus mon problème. Le client invoquait la pauvreté du pays pour expliquer sa pingrerie, il oubliait de préciser que si son pays était très pauvre, lui par contre était très riche.
Non tu n'es pas indiscret. Effectivement j'ai pas mal bourlingué sur 4 continents et 17 pays (outre la France) entre le sept octobre 1964 et le trente septembre 1999. Mais j'ai toujours travaillé pour des sociétés françaises afin de ne pas être enquiquiné le jour de ma retraite.
Au Bangladesh je supervisais le montage d'une distillerie envoyée de divers pays européens, sachant que le "bureau des pleurs" était très éloigné d'eux, divers fournisseurs en ont profité pour envoyer des trucs pas très conformes, d'où bien des problèmes à résoudre sur place avec les moyens du bord (tout en sachant que le jour des tests, tous ceux qui s'étaient bien gardé de répondre à mes demandes d'explications, seraient là pour constater le bon ou mauvais fonctionnement de l'usine). Là bas l'envoi d'un fax (en 1983/85 téléphone impossible sur place) demandait de un à quatre jours de bus pour aller dans la capitale. Prendre le train était encore plus compliqué, puisque cette ancienne colonie anglaise est munie d'un réseau ferré comportant trois écartement de rails différents. Les rivières qui ont une différence de niveau énorme entre la saison sèche et la saison des pluies empèchent de construire des ponts (il faut prendre des bacs très surchargés qui, lorsqu'ils coulent noient des centaines de personnes), donc, demande/réponse d'un fax, minimum huit à dix jours dans la mesure où la réponse ne traîne pas dans un bureau. L'atelier de mécanique de l'usine pouvait effectuer certains travaux mais pas tous. Un jour ils ont importé un tour fabriqué en Inde, mais il ne pouvait pas faire tous les pas métriques car certains pignons en fonte (coulés au sable) n'avaient pas toutes leurs dents. (C'est pourquoi les Bullet brutes de décoffrage achetées sur place me laissent songeur). Une commission de banquiers bengladeshis qui avaient consenti les prêts au client local sont venus râler sous prétexte q'un montage de cette importance durait normalement trois ans, ils voulaient savoir ce que j'avais pu faire comme mal façons pour terminer en huit mois. Dans mon anglais très perfectible je me suis efforcé de leur expliquer que ce délai de huit mois était largement suffisant et qu'il aurait été plus court Europe. J'ai finalement compris que ces gens n'étaient pas là au nom de leur employeur, mais pour leur propre compte et ils étaient catastrophés de voir leur os à moëlle (car ils grugeaient le client en retardant le démarrage) sachant que sa situation financière serait très inconfortable s'il ne pouvait pas démarrer à la date voulue en ayant ses prêts à rembourser. Finalement cette usine a bien fonctionné à sa capacité maximum et à la qualité voulue. Les façons de travailler des bengladeshi faisaient se dresser les cheveux sur la tête des chimistes européens venus effectuer les essais et les performances de l'usine. Par exemple l'acool qui avait été testé et archi contrôlé était mesuré soigneusement par le douanier de service, les échantillons mis dans des fiolles cachetées, puis il chargeaint le tout dans le camion citerne qui était venu de la capitale chargé de mazout noir pour la chaudière, la citerne avait été plus ou moins lavée à la poudre à laver et les fuites de la citerne, des joints et des tuyauteries bouchées au savon. Mais là ce n'était plus mon problème. Le client invoquait la pauvreté du pays pour expliquer sa pingrerie, il oubliait de préciser que si son pays était très pauvre, lui par contre était très riche.
JacquesD
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JacquesD
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Francis,
Un livre sur ma vie ? Qui veux-tu que cela intéresse ? Pas moi en tout cas. C'est vrai que j'ai pris des notes tout le long de mes déplacements. Mais bon, comment écrire et décrire sans vexer personne, lorsque des personnes mises plus ou moins en cause ont oublié les faits réels?
Je te donne un exemple "motocycliste", un dimanche à midi ma mère m'envoie faire une course au village voisin situé à deux lignes droites et trois kilomètres de distance. Lorsque j'étais arrivé à moitié de la première ligne droite, je vois un side car bleu électrique un basset de course comme je ne savais même pas qu'il pouvait en exister (cétait en 53/54 j'avais 9 ou dix ans). Le bolide a freiné, fait demi tour et je ne l'ai jamais revu. J'en ai parlé à l'école le lendemain, étant donné l'heure à laquelle je l'avais vu, ils étaient tous à table et je suis passé pour un menteur. Vingt-cinq ans plus tard je lis dans un journal moto un récit de Jean Murit le coureur sur BMW Rennsport et co-producteur des motos "Münch Mamouth" qui racontait que dans les années cinquante, en descendant dans le midi pour courir, il avait fait un crochet par Agen chez un copain à lui, ancien courreur et motociste dans la ville, afin de finir la mise au point du basset et que, faute de piste prévue pour, ils l'avaient essayé sur le N 113 en direction de Bordeaux un dimanche vers midi pour éviter de se faire pincer par les gendarmes. Je n'avais pas rêvé, mais mes potes de l'époque ne s'en souvenaient plus. Alors à quoi bon ! . . . De toute façon cela ne ferait pas un livre très épais, à moins de faire comme Zola dans "Le ventre de Paris" où il rempli la moitié du livre à décrire "les reflets mordorés qui irrisent le ventre des poissons sur l'étal" aux halles. C'est vrai qu'une partie de ses écrits avaient d'abord paru en feuilleton et il devait être payé à la page ou au mètre carré. Mais c'est sympa de ta part de me croire capable de faire cela.
Un livre sur ma vie ? Qui veux-tu que cela intéresse ? Pas moi en tout cas. C'est vrai que j'ai pris des notes tout le long de mes déplacements. Mais bon, comment écrire et décrire sans vexer personne, lorsque des personnes mises plus ou moins en cause ont oublié les faits réels?
Je te donne un exemple "motocycliste", un dimanche à midi ma mère m'envoie faire une course au village voisin situé à deux lignes droites et trois kilomètres de distance. Lorsque j'étais arrivé à moitié de la première ligne droite, je vois un side car bleu électrique un basset de course comme je ne savais même pas qu'il pouvait en exister (cétait en 53/54 j'avais 9 ou dix ans). Le bolide a freiné, fait demi tour et je ne l'ai jamais revu. J'en ai parlé à l'école le lendemain, étant donné l'heure à laquelle je l'avais vu, ils étaient tous à table et je suis passé pour un menteur. Vingt-cinq ans plus tard je lis dans un journal moto un récit de Jean Murit le coureur sur BMW Rennsport et co-producteur des motos "Münch Mamouth" qui racontait que dans les années cinquante, en descendant dans le midi pour courir, il avait fait un crochet par Agen chez un copain à lui, ancien courreur et motociste dans la ville, afin de finir la mise au point du basset et que, faute de piste prévue pour, ils l'avaient essayé sur le N 113 en direction de Bordeaux un dimanche vers midi pour éviter de se faire pincer par les gendarmes. Je n'avais pas rêvé, mais mes potes de l'époque ne s'en souvenaient plus. Alors à quoi bon ! . . . De toute façon cela ne ferait pas un livre très épais, à moins de faire comme Zola dans "Le ventre de Paris" où il rempli la moitié du livre à décrire "les reflets mordorés qui irrisent le ventre des poissons sur l'étal" aux halles. C'est vrai qu'une partie de ses écrits avaient d'abord paru en feuilleton et il devait être payé à la page ou au mètre carré. Mais c'est sympa de ta part de me croire capable de faire cela.
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L'écriture est un doux mélange de faits et de musique.
Tu as les faits et tu as la musique à nous offrir Jacques
Si cette idée m'est venue, c'est que tu as un style personnel et qui me semble efficace, autrement dit une technique autodidacte (?) du stylo à bille.
On a donc tout les ingrédients... suffit de les rassembler...
Ecrire c'est aussi rassembler un temps...
Le ciment :
L'humour ? La richesse des souvenirs ? Ta personnalité ?... tout est ouvert... suffit d'y aller...
Tu as les faits et tu as la musique à nous offrir Jacques
Si cette idée m'est venue, c'est que tu as un style personnel et qui me semble efficace, autrement dit une technique autodidacte (?) du stylo à bille.
On a donc tout les ingrédients... suffit de les rassembler...
Ecrire c'est aussi rassembler un temps...
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francis
"Le seul fait de rêver est déjà important.
"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns."
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vitessecool
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JacquesD
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Vous êtes gentils,
Mais si je n'étais pas modeste, je vous répondrai ce qu'ne blague des années 60 faisait dire au général de Gaulle alors qu'en compagnie de son épouse il visitait le musée du Louvre "Charles avez-vous vu ce magnifique Rembrant, ce genre de peinture ferait très bien à la Boisserie chez nous" Le général répondit "Mon amie, j'ai la France à porter à bouts de bras, j'écris mes mémoires, comment voulez-vous que je trouve le temps de me mettre à peindre.
Mais si je n'étais pas modeste, je vous répondrai ce qu'ne blague des années 60 faisait dire au général de Gaulle alors qu'en compagnie de son épouse il visitait le musée du Louvre "Charles avez-vous vu ce magnifique Rembrant, ce genre de peinture ferait très bien à la Boisserie chez nous" Le général répondit "Mon amie, j'ai la France à porter à bouts de bras, j'écris mes mémoires, comment voulez-vous que je trouve le temps de me mettre à peindre.
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- Localisation : Compiègne ( Oise - France )
Je suis partisan que JacquesD continue de nous régaler de ses mémoires de vie sur ce site, tant qu'il voudra bien nous les faire partager, car :
- c'est toujours un régal de le lire
- c'est comme un feuilleton, l'imprévisibilité de parution en plus
- c'est dans le désordre
- et, at last but not least, c'est entièrement GRATUIT
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