Il y a eu au départ un liquide d'origine végétale qui supportait mal la chaleur.
Puis un autre liquide synthétique avec les sphère noires.
Et pour finir un liquide minéral avec les sphères vertes.
A chaque fois les garagistes devaient s'équiper de matos neuf, doté de joints supportant le nouveau liquide, car bien sûr ils gardaient le matos ancien, puisque les vieux modèles roulaient toujours.
A la fin des années 50 les premières "DS" avec leur boîte "automatique" (qui n'était pas du tout automatique mais seulement à passage des vitesses assisté hydrauliquement), il y avait eu de gros problèmes de mises au point.
Je me souviens d'un modèle de DS sans allumeur, dont les rupteurs (genre 2 CV) étaient planqués sous les collecteur d'échappement, ils commandaient deux bobines à double sortie (là aussi genre deuch), je n'en ai vu qu'une seule, mais je ne bossais pas chez Citroën.
Certains ont essuyé les plâtres, le temps de faire toutes les mises au point.
A la même époque Peugeot montait des ponts arrières avec un engrenage à vis acier et couronne en bronze, il fallait une huile très précise, (Mobil "P" par exemple). Touts les pétroliers avaient une huile pour les ponts Peugeot, mais toutes ces huiles pour Peugeot n'étaient pas forcément miscibles entre elles, en cas de doute il fallait tout vidanger, rincer à l'alcool à bruler, puis laisser égoutter et emplir d'une des huiles spéciales. Car le mélange des huiles pouvait donner des résultats bizarres.
Une fois j'ai vu un pont de 404 Peugeot bousillé, je ne sais pas ce qu'ils avaient mis dedans, mais le mélange avait formé une pâte comme du chewing-gum. La couronne en bronze n'avait plus de dents.







